La Grèce hésite entre le « grand frère russe » et l’Oncle Sam

La Grèce, membre depuis longtemps déjà de l’UE et de l’OTAN, est un allié traditionnel des USA. Alors qu’Athènes doit prendre dans quelques mois la présidence de l’OSCE, le gouvernement Karamanlis, déçu des positions américaines sur la Macédoine ou le Kosovo, pourrait être tenté de se rapprocher de la Russie, en mettant en avant les dossiers essentiels pour la Grèce : la question du nom de la Macédoine, les relations avec la Turquie, la question chypriote. Une petite révolution diplomatique est-elle en vue ?

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4 min de lecture
Kostas Karamanlis et Georges Bush
Kostas Karamanlis et Georges Bush

La Grèce, membre depuis longtemps déjà de l’UE et de l’OTAN, est un allié traditionnel des USA. Alors qu’Athènes doit prendre dans quelques mois la présidence de l’OSCE, le gouvernement Karamanlis, déçu des positions américaines sur la Macédoine ou le Kosovo, pourrait être tenté de se rapprocher de la Russie, en mettant en avant les dossiers essentiels pour la Grèce : la question du nom de la Macédoine, les relations avec la Turquie, la question chypriote. Une petite révolution diplomatique est-elle en vue . . .

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