Kosovo: Un an après

NOTE DE L’EDITEUR : L’escalier très encombré de «Koha Ditore», le quotidien de Pristina, est subitement devenu très solennel. Habituellement, c’était l ‘endroit où les journalistes du Kosovo et les journalistes étrangers échangeaient des regards et échafaudaient des plans rapides, alors que là, il était vide et silencieux. Deux bouquets étaient posés sur le sol…

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7 min de lecture

NOTE DE L’EDITEUR : L’escalier très encombré de «Koha Ditore», le quotidien
de Pristina, est subitement devenu très solennel. Habituellement, c’était l
‘endroit où les journalistes du Kosovo et les journalistes étrangers
échangeaient des regards et échafaudaient des plans rapides, alors que là,
il était vide et silencieux. Deux bouquets étaient posés sur le sol sous des
photos encadrées de Rexhep Ramadani, le veilleur de nuit et Bajram Kelmendi,
l’avocat des Droits de l’homme, qui ont tous deux été tués il y a un an,
tout au début des bombardements . . .

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