Entamé en 2003, juste après la guerre, le processus de privatisation est l’un des plus grands scandales du Kosovo. L’organisme censé le gérer, l’agence nationale de privatisation (AKP), n’a jamais eu les moyens suffisants pour l’encadrer et les contentieux se multiplient avec les investisseurs dont les biens sont souvent «usurpés». Deuxième volet de notre enquête . . .
Découvrez tous les contenus du Courrier des Balkans.
le premier mois puis 8€ par mois
Je m'abonneRésiliable à tout moment en quelques clics
- Un journal 100% indépendant
- Accédez à des fonctionnalités exclusives
- Explorez +10 ans d’archives sur les Balkans
Vous avez déjà un compte ? Se connecter



