La politique économique du gouvernement du Kosovo se réduit à un axiome simple : la privatisation des ressources publiques qui devrait, comme par miracle, faire accourir les investisseurs étrangers. En réalité, le Kosovo risque uniquement de perdre le contrôle sur ses ressources, sans en tirer le moindre bénéfice économique durable. Besnik Pula dresse un sévère réquisitoire contre cette politique économique à courte vue, en fustigeant « l’illusion » du développement et de la croissance . . .
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