Une population paupérisée, des services publics sabordés et des infrastructures inopérantes, voilà le résultat des neuf années de privatisation orchestrée par la Minuk et la Kosovo Trust Agency. Mené sans concertation et entaché de nombreuses irrégularité, ce processus n’a jamais fait l’objet d’une évaluation sérieuse ni du moindre débat public. Il s’agit pourtant d’un enjeu majeur pour l’avenir du pays . . .
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