Lundi, « l’indépendance supervisée » du Kosovo a théoriquement pris fin. En réalité, il s’agit d’un non-événement. Rien ne va changer pour le Kosovo, ses citoyens, et sa classe politique irresponsable. Augustin Palokaj dresse le bilan accablant d’une tutelle internationale qui a contribué à éloigner encore plus le Kosovo de l’État de droit et de la démocratie . . .
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