Après le compromis du 20 février dernier entre la Grèce et l’Eurogroupe, qui prévoit de prolonger l’aide financière de l’Union à condition qu’Athènes poursuive les réformes exigées par la «troïka» des créanciers, l’aile gauche de Syriza a vivement critiqué le gouvernement d’Aléxis Tsípras. Une dynamique saine et logique selon le professeur de sciences politiques Seraphim Seferiades, très proche du mouvement Syriza . . .
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