Grèce : avec la crise, sale temps pour la presse

Eleftherotypia, le quotidien de référence grec, est au bord de la faillite. Le journal de centre-gauche a disparu des kiosques depuis la mi-décembre, ses 850 employés, dont un tiers de journalistes, n’ont n’a pas touché leurs salaires depuis août 2011. Cinq autres titres ont déjà fermé boutique ou sont également menacés de disparition, dont To Vima, qui n’est plus publié depuis le 22 décembre. La crise « nettoie » une scène médiatique aux acteurs trop nombreux.

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Eleftherotypia, le quotidien de référence grec, est au bord de la faillite. Le journal de centre-gauche a disparu des kiosques depuis la mi-décembre, ses 850 employés, dont un tiers de journalistes, n’ont n’a pas touché leurs salaires depuis août 2011. Cinq autres titres ont déjà fermé boutique ou sont également menacés de disparition, dont To Vima, qui n’est plus publié depuis le 22 décembre. La crise « nettoie » une scène médiatique aux acteurs trop nombreux . . .

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