Grèce : au camp d’Idomeni, le blocage des « mauvais » réfugiés

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Plus de 1 500 personnes sont bloquées depuis le 19 novembre autour du camp de transit d’Idomeni, à la frontière entre la Grèce et la Macédoine. Ces réfugiés n’ont plus le droit de passer parce qu’ils ne sont pas citoyens d’un pays en guerre. Les affrontements se multiplient alors que les conditions d’accueil sont aussi déplorables qu’inadaptées. Reportage.

Texte & photos : Julia Druelle Comme la Serbie, qui s’en est pris à la Slovénie et à la Croatie, la Macédoine accuse ses voisins du nord. Mais à Skopje, on explique que le problème vient aussi d’Athènes. La Grèce est le premier pays de l’Union européenne par lequel les réfugiés entrent sur le continent, et ses « hotspots » devraient être opérationnels, souligne par exemple le ministère de l’Intérieur. Alexandros Voulgaris souligne que selon les informations grecques seuls 10% des arrivants sont bloqués à la frontière macédonienne. Pourquoi les frontières se sont-elles alors fermées pour une partie des réfugiés ? À Idomeni, nombreux sont ceux (...)

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