La fameuse affaire de trafic humain au Monténégro est formellement terminée. Le délai avant lequel le témoin clé, la citoyenne moldave S.C, avait le droit d’entamer une procédure juridique contre les personnes qui l’ont maltraitée, vient d’expirer. Du point de vue de la législation monténégrine, c’est la fin de l’incertitude, si caractéristique de cette affaire depuis le moment où le procureur Zoran Radonjic a renoncé au procès mené contre les quatre suspects : le procureur-adjoint de la République Zoran Piperovic, Bajram . . .
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