Moldavie : mémoires d’exil, mémoires de femmes

Elles sont parties travailler en Italie pour faire vivre leur famille, restée en Moldavie. Tatiana Safaler, professeure de français originaire de Țareuca, un village du nord-est du pays, vient de publier une Histoires de femmes émigrées, qui recueille trente témoignages. Des récits de départs illégaux, de retours à la maison souvent douloureux. Le Ziarul de Garda l’a rencontrée. Interview.

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À Șoldănești, dans le nord de la Moldavie
À Șoldănești, dans le nord de la Moldavie© Florentin Cassonnet / CdB

Elles sont parties travailler en Italie pour faire vivre leur famille, restée en Moldavie. Tatiana Safaler, professeure de français originaire de Țareuca, un village du nord-est du pays, vient de publier une Histoires de femmes émigrées, qui recueille trente témoignages. Des récits de départs illégaux, de retours à la maison souvent douloureux. Le Ziarul de Garda l’a rencontrée. Interview . . .

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