Erik Marchand, passeur de musiques entre la Bretagne et les Balkans

Les doina roumaines peuvent-elles faire écho aux gwerziou bretonnes ? Les polyphonies albanaises se marier au kan-ha-diskan ? Les virtuoses tziganes du Banat faire danser la gavotte dans les fêtes du Centre-Bretagne ? À l’origine de ce dialogue sans cesse réinventé, un chanteur breton, Erik Marchand, passionné par les musiques populaires et les Balkans. Rencontre.

 ⋅ 

6 min de lecture
Erik_Marchand_Celtic-procession.jpg

Les doina roumaines peuvent-elles faire écho aux gwerziou bretonnes ? Les polyphonies albanaises se marier au kan-ha-diskan ? Les virtuoses tziganes du Banat faire danser la gavotte dans les fêtes du Centre-Bretagne ? À l’origine de ce dialogue sans cesse réinventé, un chanteur breton, Erik Marchand, passionné par les musiques populaires et les Balkans. Rencontre . . .

Abonnez-vous
Cet article est réservé aux abonné⋅es (Re)devenez abonné⋅e pour lire la suite

Découvrez tous les contenus du Courrier des Balkans.

Offre découverte
1€

le premier mois puis 8€ par mois

Je m'abonne

Résiliable à tout moment en quelques clics

  • Un journal 100% indépendant
  • Accédez à des fonctionnalités exclusives
  • Explorez +10 ans d’archives sur les Balkans

Vous avez déjà un compte ? Se connecter

Imprimer
À la une du Courrier des Balkans Voir la une