Vojislav Šešelj, le chef « historique » de l’extrême droite serbe, est toujours détenu au TPIY de La Haye, en attente de son jugement définitif. Le gouvernement serbe se porte garant, en réclamant sa libération conditionnelle pour raisons de santé. Pour les démocrates de Boris Tadić, le retour au pays de Vojislav Šešelj serait une bonne manière d’affaiblir le SNS de Tomislav Nikoli . . .
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