Croatie : pourquoi la victoire de Syriza fait-elle trembler les sociaux-démocrates ?

Zoran Milanović, le Premier ministre croate, a un problème avec son nouvel homologue grec. En 2012, il avait refusé de le rencontrer au forum subversif de Zagreb. Cette fois, il a attendu deux jours avant de le féliciter. Une défiance qui prouve son inquiétude vis-à-vis d’un «vrai» dirigeant de gauche comme son inféodation au libéralisme de Bruxelles. Le point de vue du philosophe Srećko Horvat.

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Aléxis Tsípras au forum subversif de Zagreb en 2012
Aléxis Tsípras au forum subversif de Zagreb en 2012

Zoran Milanović, le Premier ministre croate, a un problème avec son nouvel homologue grec. En 2012, il avait refusé de le rencontrer au forum subversif de Zagreb. Cette fois, il a attendu deux jours avant de le féliciter. Une défiance qui prouve son inquiétude vis-à-vis d’un «vrai» dirigeant de gauche comme son inféodation au libéralisme de Bruxelles. Le point de vue du philosophe Srećko Horvat . . .

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