Depuis la forte récession de 2009, la Serbie enregistre de timides signes de reprise. Mais la croissance plafonne toujours autour d’1,5% et le chômage ne cesse d’augmenter, pour toucher aujourd’hui près d’un quart des actifs. Deux réformes s’imposent : stimuler la demande intérieure, pour contourner la crise qui touche la zone euro – le principal partenaire de Belgrade -, et mettre sur pied un New Deal serbe. Analyse . . .
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