Corruption et clientélisme au Kosovo : pourquoi le gouvernement n’a pas vendu les PTK

La vente des PTK engagée depuis le printemps 2009 a fini par capoter. Cette privatisation était pourtant primordiale : elle devait renflouer les caisses – vides – du pays et servir de test pour les potentiels investisseurs étrangers. Le gouvernement PDK d’Hashim Thaçi a-t-il sciemment sabordé la vente d’une entreprise dont il se sert pour remplir ses poches et celles de ses proches ? L’analyse sans concession d’Andrea Lorenzo Capussela, l’ancien directeur des Affaires économiques et fiscales de l’ICO.

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La vente des PTK engagée depuis le printemps 2009 a fini par capoter. Cette privatisation était pourtant primordiale : elle devait renflouer les caisses – vides – du pays et servir de test pour les potentiels investisseurs étrangers. Le gouvernement PDK d’Hashim Thaçi a-t-il sciemment sabordé la vente d’une entreprise dont il se sert pour remplir ses poches et celles de ses proches ? L’analyse sans concession d’Andrea Lorenzo Capussela, l’ancien directeur des Affaires économiques et fiscales de l’ICO . . .

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