Quand il s’agit de corruption, tous les partis du Kosovo se ressemblent : on nomme ses amis et ses obligés à la tête des entreprises d’Etat et on attends des retours d’ascenseur. Et Hashim Thaçi, malgré sa volonté affiché de combattre la corruption durant la campagne électorale, ne fait pas exception à la règle. Des militants du Parti démocratique du Kosovo (PDK) ont ainsi pris le contrôle du conseil d’administration de la Société énergétique du Kosovo (KEK), des Postes et des télécommunications (PTK), des douanes, etc . . .
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