La philologue, linguiste, psychanalyste et femme de lettres aurait été recrutée en 1971 et opérait sous le pseudonyme Sabina. C’est ce qu’a affirmé, mardi 27 mars, la Commission de lustration bulgare. De son côté, Julia Kristeva a formellement démenti cette accusation, soulignant dans Le Nouvel observateur qu’elle « n’est pas seulement grotesque et fausse » mais qu’elle « constitue une atteinte à [son] honneur et à [sa] considération  . . .
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