Douze ans après la fin de la guerre de Bosnie-Herzégovine, la justice est lente, qu’elle soit locale ou internationale. Lente et lointaine, souvent incompréhensible dans ses décisions. Pourtant, si tous les citoyens de Bosnie ne reconnaissent pas que les criminels sont toujours là, s’ils ne sont pas capables d’engager une véritable catharsis, l’avenir restera pour eux une perspective toujours bouchée. Le cri du coeur d’Ahmed Buric . . .
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