Le 9 janvier, la Republika Srpska prévoit de célébrer en grande pompes, et en présence du Premier ministre de Serbie Aleksandar Vučić, le Jour de la République, une «fête nationale» récemment déclarée contraire à la Constitution de la Bosnie-Herzégovine. Un pied de nez à Sarajevo, mais aussi et surtout au protectorat international. Pourtant, les intérêts bien entendus remontent au début des années 1990. Que cache cette rhétorique anti-impérialiste ? L’analyse de Bilten
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