Et si le problème principal de la Bosnie-Herzégovine n’était pas le cadre institutionnel défini, voici vingt ans, par les accords de Dayton, mais l’apathie de la société et des citoyens ? Le point de vue iconoclaste et désespéré de Dario Ružić, l’un des organisateurs du «Plénum de Sarajevo», lors de la révolte citoyenne de février 2014. Entretien . . .
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