Dans une société bosnienne encore très patriarcale, les violences conjugales restent un problème largement répandu. Plusieurs lois devraient garantir la protection des victimes, mais elles restent souvent lettre morte et la division institutionnelle vient encore compliquer la mise en œuvre d’une législation et d’une justice unifiées. Devant le manque d’engagement des pouvoirs publics, les ONG doivent lutter seules, vaille que vaille . . .
Découvrez tous les contenus du Courrier des Balkans.
le premier mois puis 8€ par mois
Je m'abonneRésiliable à tout moment en quelques clics
- Un journal 100% indépendant
- Accédez à des fonctionnalités exclusives
- Explorez +10 ans d’archives sur les Balkans
Vous avez déjà un compte ? Se connecter



