La démission du Premier ministre serbe, Nikola Špirić, a été acceptée par la présidence collégiale de Bosnie-Herzégovine. Cette démission vient compliquer davantage la crise institutionnelle qui agite le pays. Plusieurs solutions sont envisageables, mais il sera difficile de mettre tout le monde d’accord. D’autant que les partis de Republika Srpska refusent de coopérer . . .
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