Bosnie-Herzégovine : entre Erdoğan et Poutine, mon coeur balance

La Turquie d’Erdoğan serait la meilleure amie des Bosniaques, et la Russie de Poutine la protectrice naturelle des Serbes. Pourtant, ni la Bosnie-Herzégovine ni la Republika Srpska ne profitent de ces deux puissantes amitiés. Que cherchent donc Milorad Dodik et Bakir Izetbegović en courtisant ainsi Moscou et Ankara ?

 ⋅ 

6 min de lecture
Bakir Izetbegović et Recep Tayyip Erdoğan.
Bakir Izetbegović et Recep Tayyip Erdoğan.© Republika.ba

La Turquie d’Erdoğan serait la meilleure amie des Bosniaques, et la Russie de Poutine la protectrice naturelle des Serbes. Pourtant, ni la Bosnie-Herzégovine ni la Republika Srpska ne profitent de ces deux puissantes amitiés. Que cherchent donc Milorad Dodik et Bakir Izetbegović en courtisant ainsi Moscou et Ankara&nbsp . . .

Abonnez-vous
Cet article est réservé aux abonné⋅es (Re)devenez abonné⋅e pour lire la suite

Découvrez tous les contenus du Courrier des Balkans.

Offre découverte
1€

le premier mois puis 8€ par mois

Je m'abonne

Résiliable à tout moment en quelques clics

  • Un journal 100% indépendant
  • Accédez à des fonctionnalités exclusives
  • Explorez +10 ans d’archives sur les Balkans

Vous avez déjà un compte ? Se connecter

Imprimer
À la une du Courrier des Balkans Voir la une