La Turquie d’Erdoğan serait la meilleure amie des Bosniaques, et la Russie de Poutine la protectrice naturelle des Serbes. Pourtant, ni la Bosnie-Herzégovine ni la Republika Srpska ne profitent de ces deux puissantes amitiés. Que cherchent donc Milorad Dodik et Bakir Izetbegović en courtisant ainsi Moscou et Ankara  . . .
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