Recep Tayyip Erdoğan peut compter sur un grand «ami» et admirateur, Bakir Izetbegović. Selon la rhétorique officielle d’Ankara et de Sarajevo, Bosniaques et Turcs ne seraient qu’«un seul et même peuple». Pourtant, importer en Bosnie-Herzégovine les divisions qui fracturent la Turquie pourrait se révéler très périlleux. Le pays n’a rien à gagner à cette fascination morbide . . .
Découvrez tous les contenus du Courrier des Balkans.
le premier mois puis 8€ par mois
Je m'abonneRésiliable à tout moment en quelques clics
- Un journal 100% indépendant
- Accédez à des fonctionnalités exclusives
- Explorez +10 ans d’archives sur les Balkans
Vous avez déjà un compte ? Se connecter



