Bosnie : « ça pourrait être pire », chronique d’un retour dans une ville fantôme

« On ne va à Prozor que s’il le faut vraiment ». Même quand on est née dans cette bourgade de Bosnie centrale, on ne s’y rend qu’en traînant les pieds. Récit d’une journée hagarde, dans une ville où le temps s’étire, où il n’y a plus rien à faire à part oublier. Criminels de guerre, ivrognes, jeunes désoeuvrés, fonctionnaires au regard fuyant… Le tableau du Prozor d’aujourd’hui vous laisse un goût bien amer.

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11 min de lecture
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« On ne va à Prozor que s’il le faut vraiment ». Même quand on est née dans cette bourgade de Bosnie centrale, on ne s’y rend qu’en traînant les pieds. Récit d’une journée hagarde, dans une ville où le temps s’étire, où il n’y a plus rien à faire à part oublier. Criminels de guerre, ivrognes, jeunes désoeuvrés, fonctionnaires au regard fuyant… Le tableau du Prozor d’aujourd’hui vous laisse un goût bien amer . . .

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