https://www.youtube.com/playlist?list=PL2Yg3VJTrJpJvTKzl74FkIkskB9M875q9 Lundi 17 août 2015, la pop yougoslave perdait l’un de ses monstres sacrés, le Croate Arsen Dedić. Né en 1938 dans une famille pauvre de Šibenik, le jeune Arsen avait d’abord fait son droit avant d’oser se lancer dans la chanson. Sa longue carrière, commencée au début des années 1960, l’avait mené aux quatre coins de la Yougoslavie. Partout, sa voix de velours faisait frémir le public. Après l’implosion de la fédération, Arsen Dedić n’avait jamais renié son engagement socialiste, lui qui assurait avoir pu vivre de la chanson grâce à la politique égalitariste promue par Tito. En tout cas, jamais il n’avait cédé aux puissantes sirènes nationalistes croates – celles qui avaient pourtant séduit nombre de ses anciens amis. Plusieurs de ses succès sont aujourd’hui des classiques, O mladosti, Sve što znaš o meni ou Ne daj se Ines. Hommage.
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Lundi 17 août 2015, la pop yougoslave perdait l’un de ses monstres sacrés, le Croate Arsen Dedić. Né en 1938 dans une famille pauvre de Šibenik, le jeune Arsen avait d’abord fait son droit avant d’oser se lancer dans la chanson. Sa longue carrière, commencée au début des années 1960, l’avait mené aux quatre coins de la Yougoslavie. Partout, sa voix de velours faisait frémir le public. Après l’implosion de la fédération, Arsen Dedić n’avait jamais reni . . .
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