Les dégâts sont considérables. Les objets archéologiques finissent leur vie là où on les a jetés. Rien n’est fait pour assécher les sites remplis d’éléments de valeurs ou pour embaucher des gardiens, car cela coûte trop cher. Des richesses archéologiques, aux mains de pirates, voyagent sur les autoroutes… Entretien avec l’archéologue Afrim Hoti . . .
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