Rien ne résiste au nouveau chef du Parti socialiste albanais, triomphalement réélu à la tête de la mairie de Tirana, malgré une basse campagne d’attaques personnelles. Le succès du PS s’explique par un vote sanction contre le gouvernement de droite, mais cette victoire va changer le statut d’Edi Rama. Après Sali Berisha et Fatos Nano, c’est un nouveau « monstre politique » qui s’impose désormais sur la scène politique albanaise . . .
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