Quand la pierre se souvient : sur les traces de l’antifascisme en Istrie
L’Istrie fut une terre de résistance, où la mémoire des partisans de la Seconde Guerre mondiale reste plus présente qu’ailleurs en Croatie. Pas seulement avec d’imposants monuments brutaliste, mais aussi par des témoignages plus diffus et plus intimes, dans tous les petits villages de la péninsule. Diaporama.
Texte et photos : Olivier Chantôme*
Dans les anciens territoires de l’ex-Yougoslavie, la mémoire antifasciste ne se résume pas aux grandioses « Spomenici », les monuments brutalistes de béton érigés sous le régime de Tito (1945-1980) à la gloire de la guerre patriotique des combattants yougoslaves contre les nazis et leurs affidés. En Croatie, comme dans les autres pays de l’ancienne Yougoslavie, ces monuments sont devenus malgré eux des icônes « instagrammable », à l’image du monument dédié à la Révolution du peuple de Moslavina (1967), œuvre iconique du sculpteur croate Dušana Džamonja (1928-2009).
Dans les petits villages reculés, (…)
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