Roumanie : avec Wizz Air, le droit du travail s’écrase

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C’est une fois encore l’histoire de la loi du plus fort. Après avoir monté un syndicat interne, vingt salariés de la filiale roumaine de Wizz Air ont été renvoyés pour « restructuration ». Ils ont décidé de porter l’affaire en justice, ce qui leur a finalement valu d’être condamnés à payer des dommages et intérêts...

Par Dorin Ţimonea En octobre 2014, vingt membres du personnel navigant de la filiale roumaine Wizz Air ont monté le syndicat Aerolimit Professional (SAP). Un mois plus tard, les président et vice-président de la centrale, Mircea Constantin et Claudiu Biţă, étaient convoqués à Budapest, au siège social de la compagnie à bas-coûts. Motif invoqué : la demande de dissoudre immédiatement l’organisation. Devant leur refus, le PDG de la multinationale hongroise finit par se déplacer en personne à Bucarest pour les menacer. Peu après, Mircea Constantin se voyait licencié pour faute grave. Le steward expérimenté aurait en effet posté des informations (...)

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