Moldavie : un État à deux têtes qui s’accusent mutuellement de tentative de coup d’État

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Depuis les élections générales de février, les trois principaux partis politiques moldaves n’arrivaient pas à s’entendre pour former un nouveau gouvernement. Le Parti socialiste (PSRM) d’Igor Dodon et le bloc ACUM de Maia Sandu ont finalement trouvé un accord, mais le Parti démocrate (PDM) de l’oligarque Vlad Plahotniuc ne reconnaît pas le nouveau gouvernement et refuse de quitter le pouvoir.

Par Fl Cass. (Avec Radio Free Europe et Balkan Insight) – C’est un remake des municipales à Chisinau du printemps 2018 : le candidat du mouvement ACUM, Andrei Năstase, avait à l’époque emporté la mairie de la capitale, avant que le Parti démocratique de Moldavie (PDM), dont beaucoup d’observateurs estiment qu’il contrôle la justice du pays, se serve de la Cour suprême pour faire invalider sa victoire. Aujourd’hui, c’est au niveau gouvernemental que le PDM est intervenu. Après trois mois de négociations infructueuses, le Parti socialiste (PSRM) du Président Igor Dodon et le mouvement ACUM, mené par Maia Sandu et Andrei Năstase, se sont (...)

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