La gauche et la montée du fascisme en Roumanie (2/2) : construire des alternatives

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Luttes pour le droit au logement, combats féministes, collectifs anarco-queer... Une nouvelle gauche s’invente, malgré les échecs, les traumatismes du passé et le poids toujours si fort de l’anticommunisme. Entretien croisé.

Propos recueillis par Florentin Cassonnet CdB : Ce sont des résultats concrets. Veda Popovici : Oui. Les efforts pour faire un parti sont immenses, ce n’est pas impossible mais il ne nous resterait probablement plus d’énergie pour faire le travail social sur le terrain et construire une base sociale. AUR a une base sociale, parce qu’ils capitalisent sur des cultures déjà existantes dans la société, comme la culture chrétienne orthodoxe ou les valeurs nationalistes. CdB : Qu’en est-il de l’environnement ? En Croatie ou en Serbie, l’environnement a réussi à être un bon vecteur de mobilisation sociale, pourquoi pas en Roumanie ? N’y a-t-il (...)

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