La Croatie et la Serbie ont-elles honte de leur héritage antifasciste ?

Nom de rues effacés, monuments démolis ou laissés à l’abandon… En Croatie et en Serbie, les autorités cherchent à cacher l’héritage de la lutte antifasciste comme la poussière sous le tapis. Et à réhabiliter, au contraire, des collaborateurs notoires. Sans jamais évoquer les questions qui fâchent, comme la participation à l’Holocauste. Entretien croisé.

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9 min de lecture
Monument aux partisans à Kuna Pelješka
Monument aux partisans à Kuna Pelješka© Wikimedia Commons

Nom de rues effacés, monuments démolis ou laissés à l’abandon… En Croatie et en Serbie, les autorités cherchent à cacher l’héritage de la lutte antifasciste comme la poussière sous le tapis. Et à réhabiliter, au contraire, des collaborateurs notoires. Sans jamais évoquer les questions qui fâchent, comme la participation à l’Holocauste. Entretien crois . . .

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