En Serbie, le révisionnisme est devenu une politique d’État

Avec le retour au pouvoir, depuis bientôt une décennie, des formations bellicistes des noires années 1990 et de leurs cadres, c’est une véritable politique révisionniste qui est mise en œuvre en Serbie. Les criminels de guerre deviennent des héros à honorer et l’État finance des ouvrages négationnistes. La mise en garde de l’historien Milivoj Bešlin et de l’analyste Aleksandar Popov.

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À Kragujevac, une rue a été baptisée du nom de Draža Mihailović, le chef du mouvement nationaliste tchetnik.
À Kragujevac, une rue a été baptisée du nom de Draža Mihailović, le chef du mouvement nationaliste tchetnik.© sandzakpress.net

Avec le retour au pouvoir, depuis bientôt une décennie, des formations bellicistes des noires années 1990 et de leurs cadres, c’est une véritable politique révisionniste qui est mise en œuvre en Serbie. Les criminels de guerre deviennent des héros à honorer et l’État finance des ouvrages négationnistes. La mise en garde de l’historien Milivoj Bešlin et de l’analyste Aleksandar Popov . . .

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