Kosovo : la taxe de la discorde met le gouvernement en péril

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C’est un bras de fer complexe qui se joue depuis plusieurs semaines autour de la reprise du dialogue entre Pristina et Belgrade et de la levée de la taxation à 100% frappant les produits serbes, préalable posé par la Serbie. Il oppose le Premier ministre Kurti à son partenaire de coalition, la LDK, mais aussi au président Thaçi, alors que les États-Unis tentent de damer le pion à l’UE.

Par Belgzim Kamberi « La taxation à 100% des marchandises importées de Serbie aurait dû être abolie aujourd’hui, ce 15 mars 2020. Cela n’arrivera pas, car ma position, exprimée le 26 février, n’a pas été suivie d’effets. J’en suis désolé. Je n’ai toujours pas réussi à convaincre notre partenaire de coalition, la LDK, de ce dont je suis certain : remplacer progressivement la taxe par un principe de réciprocité est l’option la meilleure, la plus juste et la plus utile », a écrit dimanche le Premier ministre Albin Kurti sur son profil Facebook. De vives réactions n’ont pas tardé à se faire entendre du côté de la Ligue démocratique du Kosovo (LDK). (...)

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