Kosovo : l’accord frontalier avec la Monténégro, éternelle pomme de discorde au Parlement

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Mise en place par le Premier ministre Haradinaj, la nouvelle Commission gouvernementale kosovare sur l’accord frontalier avec le Monténégro estime que celui-ci ne correspond pas à la démarcation de l’époque yougoslave et prive le pays de plus de 8000 ha de terres. Le Président Thaçi a malgré tout invité les députés à ratifier cet accord, condition imposée par Bruxelles à la libéralisation des visas dans l’espace Schengen.

Par la rédaction (Avec Birn) — L’accord controversé sur la frontière entre le Kosovo et le Monténégro va à l’encontre des intérêts kosovars. C’est ce qu’estime le gouvernement de Pristina par la voix de son Premier ministre Ramush Haradinaj, qui a congédié ce lundi la Commission d’État sur la démarcation et l’a remplacée par une nouvelle équipe chargée de débloquer la situation. « Notre commission a conclu à l’unanimité que la ligne frontalière avec le Monténégro ne correspondait pas à celle de l’ancienne province socialiste autonome du Kosovo », a déclaré le chef de la nouvelle Commission, le député Shpejtim Bulliqi (Ligue démocratique du Kosovo — (...)

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