Grèce : l’élection du président fait grincer des dents

Il est d’usage en Grèce que la majorité choisisse un chef d’État non-partisan, qui fasse consensus avec l’opposition. Mais le Premier ministre conservateur a rompu avec cette tradition en désignant Konstantínos «Kóstas» Tasoúlas, l’un des barons de son parti. Un choix qui suscite la polémique.

 ⋅ 

3 min de lecture
Actuel président du Parlement, Konstantínos dit Kóstas Tasoúlas est favori pour devenir le prochain chef de l'État grec
Actuel président du Parlement, Konstantínos dit Kóstas Tasoúlas est favori pour devenir le prochain chef de l'État grecCapture d’écran | Vouli TV

Il est d’usage en Grèce que la majorité choisisse un chef d’État non-partisan, qui fasse consensus avec l’opposition. Mais le Premier ministre conservateur a rompu avec cette tradition en désignant Konstantínos «Kóstas» Tasoúlas, l’un des barons de son parti. Un choix qui suscite la polémique . . .

Abonnez-vous
Cet article est réservé aux abonné⋅es (Re)devenez abonné⋅e pour lire la suite

Découvrez tous les contenus du Courrier des Balkans.

Offre découverte
1€

le premier mois puis 8€ par mois

Je m'abonne

Résiliable à tout moment en quelques clics

  • Un journal 100% indépendant
  • Accédez à des fonctionnalités exclusives
  • Explorez +10 ans d’archives sur les Balkans

Vous avez déjà un compte ? Se connecter

Imprimer
À la une du Courrier des Balkans Voir la une