Gaz naturel en mer Noire : la Bulgarie avance à tâtons

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La découverte par la Turquie de gaz naturel en Mer Noire ravive l’intérêt de la Bulgarie pour ses gisements en eaux profondes. Mais le pays est déchiré entre les exigences de la transition énergétique, sa dépendance envers la Russie et les appétits des compagnies pétrolières étrangères.

Dans une enquête pour le quotidien économique Dnevnik, publiée en juillet 2018, le journaliste Spas Spasov révèle qu’après une collision avec un chalutier turc en janvier de la même année, l’installation sous-marine de la plateforme de Galata a rejeté un fluide hydraulique toxique utilisé pour l’extraction et le transport du gaz. Sa source indique que ce sont près de 200 à 300 litres par jour qui se sont déversés dans l’eau pendant une période indéterminée. Le ministère de l’Environnement n’en a été informé que lorsque le journaliste leur a envoyé une requête en juin 2018. Petroceltic assure avoir informé le ministère dès le début de la fuite, ce que celui-ci (...)

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