Féminisme en Roumanie : Oana Maria Zaharia, pour que la peur change de camp

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Il faut qu’elles se protègent les unes les autres parce que personne d’autre ne le fait. Oana Maria Zaharia a créé le groupe Who not to date, un réseau de solidarité de femmes, qui témoignent, s’entraident et dénoncent leurs agresseurs. Portrait.

Par Florentin Cassonnet C’est bien plus tard, après avoir lancé Vagenta, qu’elle intégrera le terme de féministe à son identité revendiquée. « J’ai découvert que ce que je faisais était de l’activisme quand des gens ont commencé à m’écrire, soit pour me remercier de ce que je faisais, disais ou écrivais, soit pour m’attaquer. » Quand Oana a réalisé qu’elle influençait les gens, qu’elle était une sorte de modèle pour certaines, ou que certains se sentaient menacés par elle, elle a pris le parti de l’assumer. Elle ne le fait pas seulement en ligne, mais également « dans la vie réelle », dans les cercles auxquels elle appartient, sur scène avec son groupe (...)

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