Grèce : la colère de ceux qui maintiennent le pays à flot

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Pas de métro à Athènes, pas de ferries vers les îles : les salariés du secteur public grec étaient en grève ce jeudi. Alors que l’épidémie de coronavirus flambe, ils réclament des mesures de protection sanitaire, mais aussi le rétablissement des primes supprimées durant les années d’austérité.

Par Fabien Perrier Malgré la pandémie, les salariés du secteur public grec ont retrouvé le chemin de la rue ce 26 novembre, pour une grève de 24 heures, et avec deux mots d’ordre. Ils réclament « des mesures substantielles pour la protection de la santé » et des recrutements supplémentaire, justement en raison de la pandémie. La seconde revendication concerne le retour des primes de Noël, de Pâques, et d’été, également qualifiées de 13e et 14e mois, qui avaient été abolies pendant la crise, sous pression des créanciers du pays. Le métro est resté à l’arrêt pour 24 heures à Athènes, tandis que les conducteurs de bus et de trolleys ont observé un (...)

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