Corruption et crimes de guerre : le Monténégro au défi de la « lustration »

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La nouvelle majorité promet une loi sur la lustration, afin d’écarter les fonctionnaires de l’ancienne administration qui se sont rendus coupables de délits, mais que faut-il sanctionner ? Uniquement la corruption ou bien aussi la complicité avec les crimes de guerre des années 1990 ? Analyse.

Traduit et adapté par Jasna Tatar Anđelić (article original) Depuis la victoire des partis d’opposition aux législatives du 30 août, ces derniers annoncent régulièrement le vote rapide d’une loi sur l’origine des propriétés et d’une loi sur la lustration, qui devraient toutes deux concerner les membres du Parti démocratique socialiste (DPS), les fonctionnaires de la police et des services secrets, les magistrats, et plus largement tous les employés des administrations publiques qui n’étaient pas membre du parti de l’ancienne majorité, mais qui ont contribué à le maintenir au pouvoir durant trois décennies. « Ces deux lois devraient être (...)

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