Le Monténégro condamné à s’entendre avec la Croatie pour poursuivre sur la voie de l’adhésion à l’UE

Le succès du Monténégro à intégrer l’Union européenne d’ici 2028 dépendra en grande partie de sa capacité à trouver une solution acceptable aux questions bilatérales en suspens avec Zagreb.

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Le Premier ministre croate Andrej Plenković avec le Premier ministre monténégrin Milojko Spajić à Bled, en Slovénie, en septembre 2025.
Le Premier ministre croate Andrej Plenković avec le Premier ministre monténégrin Milojko Spajić à Bled, en Slovénie, en septembre 2025.Gouvernement monténégrin (domaine public)

Le Monténégro poursuit un objectif ambitieux : clore temporairement tous les chapitres de négociation d’ici la fin de l’année afin d’atteindre son objectif stratégique d’adhésion à l’Union européenne (UE) en 2028. Cependant, même si le pays remplit toutes les obligations de l’agenda européen, les questions bilatérales en suspens pourraient constituer un obstacle dans la phase finale du processus d’adhésion. Et la Croatie ne se prive pas de rappeller qu’elle a son mot à dire dans ce contexte, en tant que membre de l’Union européenne

La Croatie a elle-même fait l’expérience directe du veto : pendant près d’un an, ses négociations d’adhésion ont été bloquées par la Slovénie en raison du différend frontalier dans le golfe de Piran. Le différend n’a été débloqué qu’après un accord politique entre Zagreb et Ljubljana.

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