Milo Djukanović rempile et reprend la tête du gouvernement dirigé pendant 18 mois par Željko Šturanović, à peine remanié. Le « boss » incontesté du Monténégro interrompt donc ses longues « vacances ». En vue, une accélération des privatisations, encore plus d’avantages offerts aux « investisseurs stratégiques »… L’Occident choisit de fermer les yeux sur ces conflits d’intérêts évidents car Djukanović est désormais perçu comme un « facteur de stabilité régionale ». Tout comme, en son temps, feu Miloševi . . .
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