Boris Buden : «Le fascisme qui vient ne trouve aucun adversaire sur sa route»

La guerre en Ukraine marque l’échec du processus de « transition libérale » ouvert dans les années 1990 par les guerres yougoslaves. Aujourd’hui, le nouveau fascisme qui vient ne trouve aucune force désireuse de s’opposer à lui. Il nous faut pourtant changer le monde, ou disparaître. L’analyse lucide et désespérée de Boris Buden.

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Sur la place centrale de Zagreb, la statue du Ban Jelačić, qui a volé au secours de l'Empire des Habsbourg contre les révolutionnaires du «Printemps des peuples» de 1848
Sur la place centrale de Zagreb, la statue du Ban Jelačić, qui a volé au secours de l'Empire des Habsbourg contre les révolutionnaires du «Printemps des peuples» de 1848CC Isiwal / Wikimedia commons

La guerre en Ukraine marque l’échec du processus de « transition libérale » ouvert dans les années 1990 par les guerres yougoslaves. Aujourd’hui, le nouveau fascisme qui vient ne trouve aucune force désireuse de s’opposer à lui. Il nous faut pourtant changer le monde, ou disparaître. L’analyse lucide et désespérée de Boris Buden . . .

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