Grèce : lourdes peines de prison et déni de justice pour des réfugiés

50 ans de prison pour deux Afghans et 142 ans pour un Syrien. Leur « crime » : avoir été à la barre de rafiots abandonnés par les passeurs quand les garde-côtes grecs les ont arraisonnés. Cela leur vaut de se voir eux-mêmes considérés comme des passeurs… Des députés européens se lèvent contre ce déni de justice.

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Dans le camp de Chios
Dans le camp de Chios© CdB/ Fabien Perrier

50 ans de prison pour deux Afghans et 142 ans pour un Syrien. Leur « crime » : avoir été à la barre de rafiots abandonnés par les passeurs quand les garde-côtes grecs les ont arraisonnés. Cela leur vaut de se voir eux-mêmes considérés comme des passeurs… Des députés européens se lèvent contre ce déni de justice . . .

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