Objection de conscience en Serbie : service militaire ou esclavage civil ?

L’objection de conscience n’est reconnue que depuis trois ans en Serbie, mais elle rencontre un grand succès : en 2005 et 2006, elle a attiré autant d’appelés que le service militaire armé. Pourtant, les conditions dans lesquelles sont traités les objecteurs posent de sérieux problèmes : pour beaucoup d’entreprises, les objecteurs représentent un main d’oeuvre formée et exploitable à merci… Avec un coût dérisoire : les objecteurs touchent… quatre euros par mois ! Reportage en Voïvodine.

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« Je ne veux pas de guerre,Je ne veux pas de violenceJe veux l'objection de conscience »(Affiche des femmes en noir de Belgrade)
« Je ne veux pas de guerre,Je ne veux pas de violenceJe veux l'objection de conscience »(Affiche des femmes en noir de Belgrade)

L’objection de conscience n’est reconnue que depuis trois ans en Serbie, mais elle rencontre un grand succès : en 2005 et 2006, elle a attiré autant d’appelés que le service militaire armé. Pourtant, les conditions dans lesquelles sont traités les objecteurs posent de sérieux problèmes : pour beaucoup d’entreprises, les objecteurs représentent un main d’oeuvre formée et exploitable à merci… Avec un coût dérisoire : les objecteurs touchent… quatre euros par mois ! Reportage en Voïvodine . . .

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