Barmen, cuisiniers, serveurs : tous les postes sont à pourvoir et certains hôtels pourraient bien rester fermés faute de personnel. Ni les Croates ni les saisonniers des pays voisins ne veulent plus travailler pour des salaires de misère, et l’importation de main d’oeuvre en provenance du Népal, de Thaïlande ou du Bengladesh ne suffit pas . . .
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