La Serbie dispose d’une loi censée protéger les lanceurs d’alerte, mais bien peu de citoyens osent dénoncer les cas de corruption dont ils sont témoins, par peur de représailles. De fait, dans la plupart des cas, les affaires révélées sont enterrées par les institutions et la justice, et les lanceurs d’alerte sont ostracisés . . .
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