Après l’attentat manqué contre Dejan Anastasijevic, colère et inquiétude grandissent à Belgrade. Aucun meurtre de journaliste n’a jamais été éclairci en Serbie, et la justice n’a jamais condamné personne pour les attaques incessantes dont les journalistes sont victimes. Beaucoup d’analystes pointent un retour général de l’insécurité et de la xénophobie, qui rappelle les pires années de l’époque Milosevic . . .
Découvrez tous les contenus du Courrier des Balkans.
le premier mois puis 8€ par mois
Je m'abonneRésiliable à tout moment en quelques clics
- Un journal 100% indépendant
- Accédez à des fonctionnalités exclusives
- Explorez +10 ans d’archives sur les Balkans
Vous avez déjà un compte ? Se connecter


