Journaliste en Serbie : un métier à très hauts risques

Après l’attentat manqué contre Dejan Anastasijevic, colère et inquiétude grandissent à Belgrade. Aucun meurtre de journaliste n’a jamais été éclairci en Serbie, et la justice n’a jamais condamné personne pour les attaques incessantes dont les journalistes sont victimes. Beaucoup d’analystes pointent un retour général de l’insécurité et de la xénophobie, qui rappelle les pires années…

 ⋅ 

5 min de lecture

Après l’attentat manqué contre Dejan Anastasijevic, colère et inquiétude grandissent à Belgrade. Aucun meurtre de journaliste n’a jamais été éclairci en Serbie, et la justice n’a jamais condamné personne pour les attaques incessantes dont les journalistes sont victimes. Beaucoup d’analystes pointent un retour général de l’insécurité et de la xénophobie, qui rappelle les pires années de l’époque Milosevic . . .

Abonnez-vous
Cet article est réservé aux abonné⋅es (Re)devenez abonné⋅e pour lire la suite

Découvrez tous les contenus du Courrier des Balkans.

Offre découverte
1€

le premier mois puis 8€ par mois

Je m'abonne

Résiliable à tout moment en quelques clics

  • Un journal 100% indépendant
  • Accédez à des fonctionnalités exclusives
  • Explorez +10 ans d’archives sur les Balkans

Vous avez déjà un compte ? Se connecter

Imprimer
Pour aller plus loin
À la une du Courrier des Balkans Voir la une